ACTRA Logo

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L’ACTRA est un syndicat canadien qui regroupe des artistes interprètes dans les médias de langue anglaise. Le nombre de membres a dépassé 25 mille personnes. L’abréviation signifie « l’Alliance des artistes canadiens du cinéma, de la télévision et de la radio ».

Signification et histoire
histoire Logo ACTRA

Les origines du syndicat remontent à la RATS (la Radio Artists of Toronto Society), qui représentait les artistes de la radio à Toronto dans les années 1940.

Avant 1992
ACTRA Logo before

L’ancien logo de l’ACTRA était léger et transparent. Le nom de l’organisation pouvait être vu au centre. Il a été donné dans un type à empattement traditionnel où les empattements épais et fins étaient combinés selon les règles de la calligraphie. Les glyphes avaient une forme allongée.

Sous le mot « ACTRA », il y avait trois abréviations dans le même type mais en lettres plus petites, dont « CLC » et « FIA ».

L’écriture était placée à l’intérieur du losange debout sur son angle obtus.

1992
ACTRA Logo 1992

Il y avait maintenant plus de mouvement en raison de l’ovale inachevé et de la barre inclinée. De plus, il y avait plus de profondeur en raison de l’ombre noire derrière le bar.

La typographie était également différente. Le type est devenu beaucoup plus audacieux. Il est devenu plus unique, en raison des liens inhabituels entre le « C » et le « T » ainsi qu’entre le « R » et le « A ».

1998
ACTRA Logo 1998

Un design radicalement nouveau a été introduit. Il était dominé par une cocarde dynamique formée de tourbillons bleu foncé et d’un point. Il symbolisait l’objectif de l’appareil photo.

Le nom du syndicat ci-dessous présentait un léger empattement avec une touche moderne. En dessous, il y avait le lettrage « Toronto Performers » en petites lettres. Le texte était inscrit dans une nuance de rouge sombre et noble.

2002
ACTRA Logo

La marque est revenue à la typographie lourde du mot-symbole de 1992. Le type semblait maintenant plus générique car il perdait les connexions entre les lettres. Pourtant, c’était parfaitement lisible. L’audace des glyphes était en quelque sorte compensée par les proportions allongées et les variations subtiles de la largeur des traits.